ILE DE SEIN, une île sans voiture....une location les pieds dans l'eau à l'ile de Sein |
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Nous avons 2 maisons à louer à l'ile de Sein personne à droite ni à gauche, nos maisons sont indépendantes : vue mer à 180° pour celle sur le quai.. - 1 rue Saint Corentin maison sur le quai sud - Ile de Sein : vue mer ( Quai des Francais Libres sur le plan - dit quai sud) - 6 rue Saint Corentin maison avec cour - Ile de Sein Chez nous, à l' Ile de Sein, vous trouverez une décoration soignée et un bon confort. N'hésitez pas à m'interroger sur nos gites à l'Ile de Sein. |
La maison en location à l'ile de sein au n°1 est face à la mer, le quai et la mer à 3m, la maison au n°6 a une cour fermée, à l'abri des regards, la mer à 20m depuis peu,au n°1, il y a 2 fenêtres en RDC pour mieux profiter de la vue et de la lumière.... voyez les photos sur le site celle du n°6 est à 20m de là, avec cour, pratique pour les enfants... les deux sont à 100m des commerces, à 150m de la plage,à 50m de l'embarcadère de la Cale Koz et à 200m de celui du Menn Brial , à deux minutes hébergement à l'Ile de Sein en maison individuelle non mitoyenne, confort, location toute l'année. venez décourvir l'Ile en hiver.... Pensez aussi à réserver au plus tot pour 2009 à l'ile de sein | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| chanson sénane : à écouter toujours et encore..... | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| derrière cette maison, notre maison au 6 rue saint corentin à l'Ile de Sein
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| renseignements pratiques sur Sein | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| sur le quai, notre maison du 1 rue saint corentin - ile de sein
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Merci à Frédéric Le Mouillour pour ses photos de l'Ile de Sein voyez son site: photos aériennes |
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Comment se rendre à L'Ile de Sein .............. Se rendre à notre hébergement à l'Ile de Sein peut paraitre compliqué, il n'en est rien. Après Rennes, prenez Lorient via la route express (gratuite!) et ensuite Quimper. Pour regagner Audierne Saint Evette, il vous faudra sans doute passer une nuit "à terre", je vous conseille l'Hotel Gradlon à Audierne, sur la plage, c'est déjà le début des vacances.... L'embarquement se fait dans des containers pour les bagages. Montez à bord et choississez une place, je vous conseille le coté droit du bateau, celui qui est le long du quai, vous serrez ainsi du bon bord pour le spectacle de la côte et de la Pointe du Raz...................bon voyage, la traversée dure 55 minutes. Nos maisons sont proches de l'embarcadère....et proche de tout . Venez nous voir............... été comme hiver , on vous attend... pensez à consulter notre planning toujours à jour. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| détails.... | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
ce commentaire d'un locataire, suite à un bref séjour chez nous, à l'Ile de Sein, mérite bien deux minutes de lecture.... Conforme à nos attentes et en adéquation avec ce qui est présenté sur le site... Si vous avez 2 mn lisez plutôt ce qui suit et donc ce que j'en pense... de cette île du bout du monde. Il est des endroits où il fait bon vivre, où l’on peut faire une pause. Sans vraiment s’en rendre compte, le temps s’arrête. C’est une île, petite, paradisiaque, faite de rochers, de lichen et de galets. L’homme depuis très longtemps s’y accroche, telle la bernique amoureuse de son récif. Rien ici n’est fait pour lui faciliter la vie. Solidaire mais jamais amer, il s’en accommode pleinement. Le vent est un ami où un ennemi. La mer a toujours le dernier mot. La marée, cette horloge biologique, rythme les existences. L’île est changeante, s’étend puis désenfle au gré des coefficients. Elle s’étire sur un peu plus de deux kilomètres. A l’ouest où soufflent les vents dominants, peu ou pas de construction, seul le grand phare du haut de ses 50 m domine, guide et rassure. Accolés dans quelques baraquements en dur, un énorme groupe électrogène alimente tout le réseau en électricité. L'île de Sein forme une sorte de S à l’envers avec une partie centrale plus étroite qui ne mesure pas plus de 50 mètres. Cernée par les vagues et l’océan. A l'est, face au continent, se trouve concentrés : le port, le bourg et l’unique plage. Une bonne partie est protégée par des digues, seul rempart pour éviter la destruction de l’île qui ne culmine pas à plus de 3m. Un casse tête pour tous, surtout quand les tempêtes s’en mêlent. La mer déchaînée parfois déborde envahissant le territoire des hommes leur rappelant qu’ils sont, ici plus qu’ailleurs, qu’en sursis et tributaires des éléments. Les maisons sont construites à l’image de l’île, petite, colorée, protectrice. Les rues sont étroites, très étroites, pas de place pour les voitures qui n’ont pas leur place et leur permis de séjour. De vos deux mains vous pouvez toucher chaque façade de maison. Etonnant et amusant pour les touristes qui se perdent gaiement dans ce sympathique labyrinthe de ruelles. Les Sénans, entendez par là, les autochtones, semblent vivre en autarcie. Leur seul lien avec le continent reste la navette de Penn Ar Bed, la compagnie maritime qui assure la liaison deux fois par jour si le temps, cet éternel inconstant le permet. Pas de boulangerie, ni de boucherie, encore moins de supermarché, tout juste une épicerie où s’empilent les boites de conserve, les bocaux et autres denrées non périssables. Les îliens d’aujourd’hui vivent plus du tourisme que de la pêche. La baisse sensible des stocks de crustacés et de poissons est à l’origine de ce revirement. Si beaucoup de pêcheurs ont déserté l’île ce n’est certainement pas par vocation. Les autres cultivent non pas leur jardin secret, promiscuité oblige, mais leur lopin de terre. De-ci de là, vous apercevrez des plants de salade, tomate, carotte… Mais gare aux lapins qui pullulent et s’aventurent de temps en temps, rivalisant d’ingéniosité pour franchir les abords en pierre de ces jardinets. Les vieux entre eux parlent le breton, cette langue guttural et ancestral, incompréhensible aux autres. Une ancienne derrière ses rideaux semble guetter le retour du chat. Elle prend le soleil. Lance son regard bleu et délavé aux quidams qui passent devant son lieu de vie, entre deux pages du Télégramme ou autre Ouest France. A l’Est rien de bien nouveau. Les conflits d’intérêt, les crises financières, les soubresauts de la bourse du Palais Brongniart …. Ce n’est pas pour eux. Trop loin, trop continental. Pourtant quand il faut y aller… ils y vont. L’appel du 18 juin de Général De Gaulle ne fut pas qu’un moment de radiophonie. La bêtise humaine a ses limites. Ils furent dans les premiers à répondre présent. Dans les jours qui ont suivi, tous les hommes ont pris la mer. Solidaires et exemplaires, ils ne recherchaient pas de médaille juste la volonté de défendre leur liberté. Sur 114, 32 n’en sont jamais revenus. Sale temps, sale époque. Les nouveaux arrivant cherchent à appréhender leur façon de vivre, d’être. Ils se demandent comment les gens d’ici, peuvent vivre les uns sur les autres, sans heurts, sans vie privé. Tous se connaissent, se croisent, se retrouvent dans les cafés, discutent sur la jetée. Même leur intimité semble violée par des estivants un peu trop curieux qui n’hésitent pas à regarder à travers leurs vitres ou leurs portes bien souvent ouvertes. Peut-être est-ce là le prix à payer pour continuer à y vivre ? D’un séjour, toujours trop court, vous garderez ce sentiment étrange d’avoir vécu hors du temps. Pour peu que les Dieux vous soient cléments, et ils le sont parfois, aimer ici bas a là bas, quelque chose d’éternel. Dire « je t’aime » à Sein saisit toute sa saveur. Alors n’hésitez pas, foncez depuis le continent mais surtout pas et plus de précipitation. D’ailleurs cette expression ne veut rien dire là bas. La seule précipitation que vous pourrez y trouver n’est réservée qu’aux nuages qui nettoient de leur eau douce cette terre si salée. Cette île et ces moments là valent tous les bouts et les bonheurs du monde. Et Kty, je T M …. Et merci à vous Mme Fouquet http://www.a-iledesein-loc.com/ Manu http://terrasseenbois.fr/ |
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